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Les génocides oubliés

18.12.2015 Bureau du CIREMM Séminaire Salle 1 (RdC) à la Fondation Maison des Sciences de l’Homme 190 avenue de France, Paris 13e (accès Métro : Quai de la Gare 6 / Bibliothèque François Mitterrand 14 ) Affiche du séminaire imprimer l'article

« Les génocides oubliés »

le vendredi 18 décembre 2015 de 18h00 à 20h00

Première séance avec Ingolf Diener (Université Paris 8) : « Le génocide des Herero et des Nama (Namibie) ou le lent retour du refoulé colonial allemand »Si certains grands génocides du XXe siècle retiennent à juste titre l’attention, on s’intéresse moins à d’autres exterminations qui ont jalonné l’Histoire et parfois sombré dans l’oubli.

L’étude de quelques-unes d’entre elles – comme celles dont ont été victimes les Indiens d’Amérique du Nord et du Sud, les Aborigènes d’Australie, les Hereros et les Namas, les Ukrainiens à l’époque de Staline, les Roms sous les Nazis, les Chinois sous Mao, etc. – permettra d’en préserver la mémoire, mais aussi de réfléchir sur la notion de génocide, de se demander si elle a une pertinence avant l’invention du mot, de la distinguer de celle de meurtre de masse, et donc de poser la question : qu’est-ce qu’un génocide ?

Retrouvez la collection des vidéos des séances ici

Les prochaines séances sont prévues les

– vendredi 29 janvier : Jean-Louis Fournel (Université Paris 8) : « Juges, enquêteurs, journalistes, politiques et historiens : considérations sur la qualification de génocide pour le massacre de Srebrenica »

vendredi 19 février : Michel Bonnin (EHESS) : « Mao: « La révolution n’est pas un dîner de gala ». Etait-il nécessaire qu’elle soit un meurtre permanent ? »

– vendredi 1er avril : Ilsen About (EHESS) : « Un récit inachevé. Strates historiques et historiographies du génocide des tsiganes »

– vendredi 6 mai : Jacob Rogozinski (Université de Strasbourg) : « Ils m’ont haï sans raison. De la chasse aux sorcières à la Terreur »

Cette manifestation est organisée conjointement par l’équipe du programme « Politiques des images » de la Fondation Maison des Sciences de l’Homme, et les équipes « Esthétique, pratique et histoire des arts » et « Littérature, histoires, esthétique » de l’Université Paris 8.